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UNE PLONGÉE AU COEUR DU DÉSERT, PART 1 - DE ERRACHIDIA À MERZOUGA - Terra Api

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UNE PLONGÉE AU COEUR DU DÉSERT, PART 1 – DE ERRACHIDIA À MERZOUGA

La Vallée du Ziz

Après notre épopée à travers la forêt de cèdres, nous reprenons la route dans un décor de plus en plus aride et rocailleux. Nous entrons dans le royaume du désert et je verse d’ailleurs ma première larme (oui il y en aura d’autres!) devant ce paysage qui donne tout son sens au mot grandiose. Les strates bien visibles nous donnent un aperçu des forces mises en jeu ici, et le relief dessine l’histoire de cet endroit. Je profite d’une pause café au bord de la rivière Ziz, que nous longerons pendant une centaine de kilomètres, pour reprendre mes esprits et photographier ce berger et son âne qui profitent eux aussi d’une pause au soleil…

Nous longeons le canyon qui abrite la rivière et alimente le réservoir du barrage El Hassan Addakhil, qui apparait tel un mirage turquoise devant nos yeux ébahis.

Nous décidons de revenir sur nos pas pour descendre dans le canyon et prendre le sentier qui colle la rivière au plus près. Au bout de quelques sinueux kilomètres, le sentier se termine juste avant le barrage et nous garons la voiture pour aller voir à pied.

À quelques mètres de nous, au bord de l’eau, se tient un animal que nous ne reconnaissons pas tout de suite. Pendant un long moment nous n’osons pas approcher et observons avec excitation. Est ce un chien? Ou un chacal? Nous avons notre réponse quand la bête se réfugie  dans l’eau en nous apercevant. La loutre fait une galipette et s’en va tranquillement, alors que je peste de ne pas avoir pris mon appareil photo… En nous renseignant sur la question, nous apprenons qu’ici les gens les appellent les chiens de barrage et qu’il est très rare d’en voir. Menacées par la valeur de leur fourrure et même de leur chair, elles ont également besoin d’une eau de bonne qualité et leur espace de vie se réduit à mesure que s'étend le notre.

Enchantés par cette rencontre rare et inattendue, nous décidons de camper sur les berges asséchées de la rivière et sortons la longue vue au cas où la loutre déciderait de réapparaître. Nous montons la tente et décidons d’allumer un feu pour cuisiner... Pas de loutre en vue, mais nous profiterons de cette soirée jusque là plutôt calme pour s’initier à la photo de nuit!

À peine avons nous rangé le matériel que le vent se lève. En moins de temps qu’il n’en faut pour le lire, nous nous retrouvons à devoir replier la tente en urgence car les bourrasques chargées de poussière menacent de tout arracher. Nous ne le savons pas encore, mais nous allons acquérir beaucoup d’entrainement dans ce domaine dans les semaines à venir… Avec le recul, nous voyons là un cadeau de bienvenue dans le désert 😉

C’est donc la première fois que nous sommes contraints de dormir dans notre tente de randonnée depuis la Nouvelle Zélande. Nous qui avons failli ne pas la prendre car elle prend quand même de l’espace, nous sommes absolument ravis car nous réalisons que la tente de toit n’aime vraiment pas le vent!

Le lendemain, nous décidons de trouver un autre spot car l’eau n’est accessible que par les rives vaseuses, et nous apercevons l’endroit parfait, quelques kilomètres en amont… de l’autre côté de la rivière! Nous avançons à pied pour être sûrs de savoir où mettre les roues, mais le passage est facile (comparé à ce qui nous attend plus au sud!!) et nous passerons deux jours à pleinement profiter de cet endroit vraiment spécial…

Mais nous n’avons encore rien vu, et reprendre la route est un vrai plaisir. Le paysage change à une vitesse dingue et nous passons nos journées à en prendre plein les mirettes. Nous avions eu ce même sentiment en NZ, chaque fois que nous prenions le volant pour aller quelque part… Peut être le fait d'être au portes du désert ajoute-t-il à l’excitation générale, car ce sont trois piles électriques chargées à bloc qui montent dans la voiture.

Après avoir rechargé notre stock de nourriture, nous reprenons notre route pour passer le lac et rejoindre la vallée du Ziz un peu plus loin. Alors que nos yeux ne distinguent qu’une étendue rocailleuse à perte de vue, la vallée apparait soudain au fond d’un large canyon. Telle un fleuve qui sillonne entre les falaises, l’oasis verdoyante tapisse le fond de la vallée. Une vision d’autant plus impressionnante que nous nous tenons au bord de la falaise, et que le ciel menaçant et le vent ajoutent une touche dramatique à l’instant… Nous décidons de ne pas tenter le diable avec la météo et de faire une pause ici, où les falaises devraient nous protéger du vent si besoin…

Nous profitons du lendemain pour nous balader dans l’oasis, et découvrons un monde à part entière, vibrant de vie et de couleurs. L’eau est partout, affluant de la rivière vers les centaines de canaux d’irrigation installés dans toute l’oasis et les oiseaux, dont les chants puissants annoncent le printemps, font un festin de tous les insectes qui volent tout autour. Les champs de blé parsemés de coquelicots alternent avec la luzerne, et les figuiers, dattiers et oliviers procurent une ombre qui maintient une humidité constante à travers l’oasis. À notre approche des tortues sautent du rocher sur lequel elles prenaient le soleil pour se cacher dans la rivière. Les grenouilles sont tout autour et il presque difficile de ne pas marcher dessus tant elles sont bien camouflées!

Merzouga et ses dunes de sable

Apres avoir longé la rivière pendant un long moment, nous arrivons en vue de Merzouga et de ses célèbres dunes. Difficile de décrire ce que l’on ressent en arrivant au pied de ces géantes de sable… Probablement un mélange d'émerveillement et d’apprehension devant la puissance qui se dégage de l’endroit! Nous garons la voiture au pied de l’une des plus hautes dunes et attendons la fin de la journée pour la gravir et admirer le coucher du soleil. Ebrahim décide de partir en expedition pour tenter de dormir dans l’un des très nombreux campements situés au coeur des dunes et nous lui souhaitons bonne chance en nous donnant rendez-vous au matin.

Emplis d’un calme serein, nous admirons les couleurs changeantes du soleil couchant quand un bruit de moteur nous fait nous retourner. Deux motos sont en train d’essayer de gravir la dune sur laquelle nous sommes juchés mais la pente est tellement raide que nous nous demandons s’ils ne vont pas se retourner… Ils parviennent finalement au sommet et continuent leur route. Alors que nous redescendons nous aussi, c’est à présent un groupe de 4x4 qui tente l’ascension… Le premier parviendra en haut, mais les autres se retrouvent ensablés à mi-chemin et c’est à pied qu’ils iront finalement au sommet!

 

Il est maintenant grand temps de se trouver un endroit pour passer la nuit, et nous manquons de nous ensabler à quelques mètres à peine de la piste… Ahhh ce n’est donc pas une légende, il faut vraiment dégonfler les pneus quand on veut rouler dans le sable! Nous rangeons cette information dans un coin de notre tête et nous décidons pour un arbre adossé à une mini dune. On a effectivement cru qu’en cas de coup de vent, cela semble fréquent par ici, nous serions à peu près à l’abri…

Nous profitons d’un petit apéro quand nous apercevons la pleine lune, rouge et énoooooorme, qui se lève sur les dunes… L’instant est digne d’une carte postale, jusqu’au moment où la lune disparait, d’un coup, tout simplement. Je ne comprends pas tout de suite ce qu’il se passe et me demande si mes yeux me transmettent la bonne information, quand une bourrasque chargée de sable s’abat sur nous. Puis une autre,  et encore une autre… Nous sommes tout simplement au milieu d’un tempête de sable et ne voyons absolument plus rien à dix mètres. Nous décidons de monter notre tente « tempête » avant de nous retrouver pour de bon dans le noir (avec le sable c’est encore pire avec les frontales) et sommes obligés de l’arrimer à la voiture avec des sangles pour ne pas qu’elle s’envole! Non, les sardines dans le sable ne sont pas d’une efficacité redoutable 😉 Nous avalons un diner rapide cachés dans la voiture puis nous endormons tant bien que mal, les parois de la tente ballottées dans tous les sens par les puissantes bourrasques. Au matin, le calme est revenu quand nous nous réveillons, et nous réalisons que notre petite tente n’est pas étanche au sable… Nos pieds sont enfouis sous une véritable dune!!

Nous prenons un petit déjeuner rapide en attendant Ebi, qui revient ravi de sa soirée… En regardant la carte, on se dit que cela pourrait être sympa de rejoindre Zagora par la piste qui longe la frontière algérienne… Nous nous apprêtons à parcourir ce qui reste, encore à ce jour, l’un des plus beaux paysages qu’on ait traversés!

 

Commentaire(1)

  1. Vincent says

    quelles experience dans un desert qui ne se laisse pas facilement dompter…..!!!!!!
    bravo pour les superbes photos, que de souvenirs…..

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